Ce matin, bien sûr, nous commençons par le marché. Passage obligatoire pour tout arrivant en pays tropicaux. Les couleurs sont tellement belles, les étals tellement riches en découvertes pour des yeux métropolitains. Nous commençons par le marché aux poissons...
Julie est très intriguée par les nombreuses "picolettes".
En effet, de nombreux jeunes gens, jamais des jeunes filles se promènent avec leur oiseau en cage. Ils les exposent aux bruits de la rue pour les habituer car, lors des concours de chants, il ne faut pas que l'oiseau ait peur. Un bon chanteur peut se négocier jusqu'à 1000 euros. Leur propriétaire les imite souvent à la perfection afin de les entraîner en leur donnant la réplique.
Dimanche prochain, nous nous lèverons de bonne heure car, dans le cadre de la fête patronale de Mana, il y a un concours de picolette et nous avons vraiment envie d'y assister.
Nous terminerons par une dégustation de jus de fruits frais sous le marché couvert ( vous vous souvenez les filles... le délicieux jus de wassaï ! )et nous rentrons car nous avons l’intention de sortir notre pirogue cette après midi. Elle n’a pas touché l’eau depuis le début de la saison des pluies….
Je prépare le déjeuner (salade de choux au poulet boucané et sorbets citron vert goyave) pendant que Dominique prépare la pirogue.
Mais l’eau… de pluie... et l’humidité ont rouillé et bloqué le cadenas. Il est obligé de scié la chaîne pour la libérer. Le moteur, par contre, démarre du premier coup………………pour rien !
Il pleut comme « vache qui pisse » et ça ne s’arrête pas une minute. Il va pleuvoir toute l’après midi comme ça, pas de chance. Nous qui croyions la saison sèche arrivée… c’est pas gagné !
Les activités seront donc des activités d’intérieur : sieste (Julie dort 2h, je crois qu’elle en avait bien besoin), lecture, classement et tri de photos, bricolage…
Nico s'est acheté un magnifique hamac brésilien jaune.
En fin d’après midi, Dominique et les jeunes font quelques courses, surtout des « cubis » de rhum. Ici, il est à 4 ou 5 euros pour 15 en métropole, il ne faut pas se priver !!! C’est seulement qu’il va falloir les porter entre l’aéroport et l’appart.
Dimanche 8 juillet 2007
Matinée tranquille. Julie et moi avions l’intention d’assister à la messe pour entendre les chants, souvent très émouvants, dans ces régions ou la ferveur religieuse est grande.
En attendant, nous nous mettons à tresser des feuilles de palmiers pour renouveler mes « coupe vue » et brise-vent. Le temps passe très vite et nous nous prenons tous les quatre au jeu et n’arrêterons que vers 11h. Raté pour la messe !

Matinée tranquille. Julie et moi avions l’intention d’assister à la messe pour entendre les chants, souvent très émouvants, dans ces régions ou la ferveur religieuse est grande.
En attendant, nous nous mettons à tresser des feuilles de palmiers pour renouveler mes « coupe vue » et brise-vent. Le temps passe très vite et nous nous prenons tous les quatre au jeu et n’arrêterons que vers 11h. Raté pour la messe !

Mais quel travail ! Nico a fait un cœur,…ou des ailes…au choix.
Julie, un « haricot vert géant » qui nous fait bien rire.
Dominique et moi, quelque chose de plus « traditionnel ».
Il est temps de partir pour Javouhey et son petit marché restauration.
Nous nous rassasions et c’était très bon malgré l’absence de Raphaël, notre « restaurateur » préféré.
Nous rejoignons alors les rives de l’Acarouany pour notre ballade sur le site de « Bois Bandé ».
Nous nous rassasions et c’était très bon malgré l’absence de Raphaël, notre « restaurateur » préféré.
Nous rejoignons alors les rives de l’Acarouany pour notre ballade sur le site de « Bois Bandé ».
Avant le départ, Julie et Nico s’y baignent. L’eau n’est pas claire mais elle est rafraîchissante.
Je vous ai souvent parlé des carbets : carbets hamac, carbets pique nique, carbets restaurant… je ne vous avais jamais parlé des « carbets chiens » !
C’est la quatrième fois que nous faisons cette excursion et c’est très intéressant de constater que ce n’est jamais pareil, selon le guide, la météo, la philosophie des organisateurs.
Aujourd’hui, le jeune guide, neveu de M. Lee est ultra pressé, répète 3 ou 4 fois la même chose mais nous en apprend moins que lors de nos autres visites. Aucune chaleur, pas d’échange… D’ailleurs la visite ne durera que deux heures au lieu de trois les autres fois.
Nous sommes en fin de saison des pluies et d’ailleurs, il pleuviote, le layon est détrempé, il n’y a pas de fleurs, presque pas de bruits d’oiseaux. Les graines sont toutes pourries. La piste de « Tarzan » est transformée en piscine boueuse. (Je dis ça pour les trois lectrices qui connaissent déjà). Seul, Nico, courageux, se balancera au bout de « l’épiphyte » à touristes !
Et surtout, les responsables du site se sont aperçu qu’en « flashant » (donner un coup de machette) trop souvent les arbres pour en extraire la sève, montrer aux touristes que nous sommes si elle est rouge comme le sang, blanche comme du lait de vache, collante comme du latex, etc, etc… et bien ils blessent et tuent leurs arbres et détruisent leur « gagne pain ». La visite gagne en respect de la nature mais perd en pittoresque.
Nous ne tresserons plus l’écorce du Maho, nous ne sentirons plus l’odeur du bois encens, du bois « caca »…
Renseignements pratiques:
http://www.tourisme-guyane.com/activites-et-loisirs/activites-et-loisirs/fiche-detaillee/prestataire/association-javouhey-randonnees.html
Reviendrons nous ?
Cela reste toutefois une très bonne première approche de la forêt et de l’ingéniosité des pièges posés par les Hmongs pour la chasse et qui ont aussi été utilisés lors de la guerre du Laos.
La semaine est déjà finie... Mon Dieu, que le temps passe trop vite !!!
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