Ce WE est consacré à la découverte d’une partie du Surinam. Nous ne connaissions que Paramaribo, la capitale. ( voir précédent blog en janvier 2007 ). Jeudi matin, 23 novembre 2007, Dominique dépose les papiers au Consulat du Surinam à St Laurent pour avoir nos visas. Nous devons normalement les récupérer le soir même.
… Sauf que jeudi soir… nous n’avons pas récupéré nos visas…
Que faire ? M (e). nous promet de harceler son cousin, le Consul, dès l’ouverture du bureau, à 8h. Nous prévenons E. et J. ...qui préviennent René... qui prévient « Sun and Forest » qui préviennent Purcy, etc…….. Quelle poisse !
Si nous ne récupérons pas nos papiers à 9h, nous avons encore une espoir pour 14h puis c’est fini. Nous envisageons donc toutes les solutions…
Vendredi matin ; 8h45… YOUPI, on a nos visas. Dominique saute au cou de M ( e ).
Nous téléphonons à… qui prévient… qui rassure…. qui …...............
9h30 : Pirogue pour traverser vers Albina.
10h : Trajet vers la capitale ; la route est toujours aussi défoncée. René est parfois obligé de presque s’arrêter pour franchir les trous. Ce sont surtout les nombreux camions qui transportent la bauxite vers l’usine internationale américaine qui défoncent la route.
L'économie du Suriname, est dominée par l'industrie minière qui représente plus d'un tiers du PIB et des revenus du gouvernement. C’est un secteur d'activité, sujet à une grande volatilité des prix. Les perspectives économiques dépendent de la capacité du gouvernement à contrôler l'inflation et le développement des projets dans les secteurs miniers comme la bauxite et l'or.
Les gigantesques mines de bauxite fournissent 80% des recettes d’exportation, mais non sans un impact majeur sur la forêt.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Suriname

Très vite, le soleil revient et nous allons visiter le village voisin. Les antennes télé sont accrochées aux arbres... dont on a parfois supprimer le houppier pour plus de réception.
Nous allons à la rencontre des enfants qui nous réclament des photos...


La stabilité des cases est assurée... ou pas... par des parpaings fabriqués sur place.

Le site est très chouette mais les constructions du camp sont très désuètes.

Vive le calme de la campagne !
8h30, samedi matin : Départ vers Brownsberg.
8h40 : Belle piste jusqu'au village de Brownsberg. Puis la fin est très mauvaise, nous arrivons à l’accueil de la réserve à 9h30.
La réserve, à 514 m d’altitude surplombe l’immense lac de BROKOPONDO. La vue est superbe.

Les lodges et autres bâtiments ne sont malheureusement pas bien entretenus et ne donnent pas envie d’y séjourner.



Nous passons toutefois une très bonne journée et je garderai un merveilleux souvenir de notre sieste « hamac » avec vue sur la réserve de BROCOPONDO. … et bien sûr, de notre rencontre avec les singes.

Fin du Week end. On repart pour une semaine de boulot.