Le "petit été de mars" nous a redonné envie de partir en balade...




Dominique et moi sommes au fond, sur la gauche.

La fumée... c'est normal... c'est pour éloigner les insectes. Nous allons être "boucanés" à souhait !
Après le dîner ( grillades, couscous, fromage "sur le grill", gâteau au chocolat fait par A. ) , une partie du groupe part pour une balade de nuit dans l'espoir de voir des caïmans et autres animaux sympathiques. Nous sommes trois à rester au carbet, pas vraiment tentés par l'aventure...
Les courageux reviennent "crottés" jusqu'aux cuisses et doivent passer par la crique avant de se coucher. Et oui, les terrains marécageux, de nuit, ce n'est pas forcément évident !
La nuit est bercée par les ronflements des uns et des autres... (j'ai passé ma nuit à taper sur Dominique pour qu'il ne ronfle pas plus fort que les autres !), et par le bruit d'animaux que je ne saurai identifier. Je suis réveillée à 6h, en même temps que R. Je me lève et profite avec plaisir du réveil de cette nature sauvage qui me fascine un peu, il faut le dire. Pendant ce temps, R. fait repartir le feu qui s'est éteint pendant la nuit. Nous partons avec Dédé voir un arbre, tout près du camp, dont le tronc est lacéré par des griffes de jaguar.
Quand tout le monde a émergé de son hamac, nous prenons le petit déjeuner:
"Qui veut du café ? ...du thé ? ...du lait ? G. et D. font griller des croissants et du pain... Confiture de fraises ou d'abricot ? ...Nutella?... il reste du gâteau au chocolat".
Quand je vous disais qu'on ne se prive de rien !
Les bottes retournées sur un piquet, c'est pour éviter qu'elles ne soient "squattées" pendant la nuit par différentes petites bébêtes pas toujours très sympathiques.
Vers 9h30, nous sommes prêt pour explorer la forêt environnante...

La saison des pluies n'est pas loin derrière nous et par endroits, c'est UN PEU marécageux !
Même de jour, ce n'est pas toujours facile de progresser.


R. nous fait une démonstration d'escalade de "liane tortue"... censée le conduire vers les "ESPRITS" !
Nous sommes partis depuis une heure et demi quand "Claire37" se fait attaquée par des guêpes. Heureusement, un des "garçons" a des cigarettes et un briquet dans sa poche et en applique une allumée sur chaque piqûre, ce qui permet d'annuler l'effet du venin et j'ai dans mon sac à dos une pommade calmante. Mais Claire se serait bien passée de ce "baptême de feu". Elle est en Guyane depuis 15 jours seulement.

Et comme "un malheur n'arrive jamais seul..."
Je trouve le moyen de me rendre intéressante en me tordant la cheville. En passant par dessus un tronc couché en travers du layon, j'ai malencontreusement enfilé une jambe de pantalon (trop large, bien sûr !) sur un petit tronc d'arbrisseau cassé et je suis partie en vol plané...
Il nous a fallu plus de trois heures pour regagner le carbet. Les hommes m'ont fabriqué des béquilles de fortune ( 3 kilos chacune... je les ai pesées en arrivant à la maison !) Merci les gars !
Mais heureusement que je les avais car je ne pouvais vraiment pas poser le pied par terre sans avoir très mal.
Après passage aux urgences à S' Laurent le lundi matin, il s'avère que j'ai une entorse du 2° avec déchirure des ligaments. >>> Appui interdit pendant 10 à 15 jours, strapping et attelle...
Pour le plaisir... un extrait de l'ordonnance qui m'a été délivrée pour les cannes...
De temps en temps, je me faisais porter, le temps de récupérer un peu.
"Je vous promets, messieurs, de faire un régime sévère avant notre prochaine balade...!"
Dès lundi, je n'avais plus mal à la cheville mais les bras et les épaules, alors là, il m'a fallu trois jours pour m'en remettre. J'ai dormi presque toute la journée de lundi tellement j'étais épuisée. Je suis juste sortie de mon hamac de 16h à 18h pour effectuer quelques rendez vous que je n'avais pas voulu annuler. Dès mardi matin, j'ai pu me remettre au boulot, à petite vitesse quand même car avec les cannes, ce n'est pas très pratique ! Pour le reste, j'ai un petit mari adorable qui me dorlote et assume complètement le quotidien.... Je me demande si je ne vais pas faire durer un peu le plaisir !!!
Et comme "jamais deux sans trois"...
En arrivant au petit débarcadère du camp, Dédé est tombé de la pirogue...
Ouf, pas de mal ...
Nous prenons un bon déjeuner bien mérité ( saucisson, crudités, salade de couscous, jambon, gâteau breton, rochers coco, pastèque... et oui, rien que ça ! ) pour nous remettre de nos émotions et nous sommes de retour à St Jean vers 17H.
Malgré tous ces incidents, le WE a été formidable. Beaucoup de bons moments, beaucoup de sympathie, de bonne humeur, de discussions en tout genre.... qui se sont prolongées chez Dédé puis à la maison.
Vivement que je puisse de nouveau marcher normalement pour repartir !
Nous avons donc formé un petit groupe d'une dizaine de volontaires pour partir avec "Dédé" passer un WE en forêt.
Générations différentes, métiers différents ( enseignants, militaire, gendarme, stagiaire sage-femme, kinée, technicien, chef(e) d'entreprise, étudiante...), cette équipe très hétéroclite promet d'être très riche en échanges.
Nous nous organisons pour les courses... Dédé s'occupe du punch planteur !
Départ de St Jean à 17h.

Passage par une petite crique au "plafond très bas", comme on les aime.
Décor sans cesse renouvelé des superbes contreforts de "moutouchis marécages" qui se reflètent dans l'eau.
Arrivée au carbet...
Chaîne humaine pour décharger les affaires...
Et on attaque le punch avec du saucisson, de la tapenade, des crackers... on ne se refuse rien...
Après le dîner ( grillades, couscous, fromage "sur le grill", gâteau au chocolat fait par A. ) , une partie du groupe part pour une balade de nuit dans l'espoir de voir des caïmans et autres animaux sympathiques. Nous sommes trois à rester au carbet, pas vraiment tentés par l'aventure...
Les courageux reviennent "crottés" jusqu'aux cuisses et doivent passer par la crique avant de se coucher. Et oui, les terrains marécageux, de nuit, ce n'est pas forcément évident !
Quand tout le monde a émergé de son hamac, nous prenons le petit déjeuner:
"Qui veut du café ? ...du thé ? ...du lait ? G. et D. font griller des croissants et du pain... Confiture de fraises ou d'abricot ? ...Nutella?... il reste du gâteau au chocolat".
Quand je vous disais qu'on ne se prive de rien !
Vers 9h30, nous sommes prêt pour explorer la forêt environnante...

La saison des pluies n'est pas loin derrière nous et par endroits, c'est UN PEU marécageux !
Même de jour, ce n'est pas toujours facile de progresser.
R. nous fait une démonstration d'escalade de "liane tortue"... censée le conduire vers les "ESPRITS" !
Nous sommes partis depuis une heure et demi quand "Claire37" se fait attaquée par des guêpes. Heureusement, un des "garçons" a des cigarettes et un briquet dans sa poche et en applique une allumée sur chaque piqûre, ce qui permet d'annuler l'effet du venin et j'ai dans mon sac à dos une pommade calmante. Mais Claire se serait bien passée de ce "baptême de feu". Elle est en Guyane depuis 15 jours seulement.

Et comme "un malheur n'arrive jamais seul..."
Je trouve le moyen de me rendre intéressante en me tordant la cheville. En passant par dessus un tronc couché en travers du layon, j'ai malencontreusement enfilé une jambe de pantalon (trop large, bien sûr !) sur un petit tronc d'arbrisseau cassé et je suis partie en vol plané...
Il nous a fallu plus de trois heures pour regagner le carbet. Les hommes m'ont fabriqué des béquilles de fortune ( 3 kilos chacune... je les ai pesées en arrivant à la maison !) Merci les gars !
Mais heureusement que je les avais car je ne pouvais vraiment pas poser le pied par terre sans avoir très mal.
Après passage aux urgences à S' Laurent le lundi matin, il s'avère que j'ai une entorse du 2° avec déchirure des ligaments. >>> Appui interdit pendant 10 à 15 jours, strapping et attelle...
Pour le plaisir... un extrait de l'ordonnance qui m'a été délivrée pour les cannes...
De temps en temps, je me faisais porter, le temps de récupérer un peu.
"Je vous promets, messieurs, de faire un régime sévère avant notre prochaine balade...!"Dès lundi, je n'avais plus mal à la cheville mais les bras et les épaules, alors là, il m'a fallu trois jours pour m'en remettre. J'ai dormi presque toute la journée de lundi tellement j'étais épuisée. Je suis juste sortie de mon hamac de 16h à 18h pour effectuer quelques rendez vous que je n'avais pas voulu annuler. Dès mardi matin, j'ai pu me remettre au boulot, à petite vitesse quand même car avec les cannes, ce n'est pas très pratique ! Pour le reste, j'ai un petit mari adorable qui me dorlote et assume complètement le quotidien.... Je me demande si je ne vais pas faire durer un peu le plaisir !!!
Et comme "jamais deux sans trois"...
En arrivant au petit débarcadère du camp, Dédé est tombé de la pirogue...
Ouf, pas de mal ...
Nous prenons un bon déjeuner bien mérité ( saucisson, crudités, salade de couscous, jambon, gâteau breton, rochers coco, pastèque... et oui, rien que ça ! ) pour nous remettre de nos émotions et nous sommes de retour à St Jean vers 17H.
Malgré tous ces incidents, le WE a été formidable. Beaucoup de bons moments, beaucoup de sympathie, de bonne humeur, de discussions en tout genre.... qui se sont prolongées chez Dédé puis à la maison.
Vivement que je puisse de nouveau marcher normalement pour repartir !
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