


Arrivés en septembre 2006 à St Laurent du Maroni, j'aimerais vous faire connaître et vous donner envie de venir visiter cette région si particulière et si attachante.



Excuse moi, mon chéri...allez, le rire aide à guérir, c'est bien connu !
Il y a une épidémie sévère de dengue en Guyane en ce moment. Le paludisme est également à l'honneur .
L'explication en est le début de la saison des pluies. Autour de nous, tout le monde s'inquiète. Il n'y en a jamais eu autant.
Il faut dire que la démographie galopante et l'augmentation des déchets qui vont avec, surtout ici, vu le manque de civisme et d'éducation, ça n'arrange pas les choses d'année en année!
Soixante à 100 millions de personnes sont infectées chaque année dans le monde, et les formes graves de la maladie, la dengue hémorragique et la dengue avec syndrome de choc, en recrudescence dans plusieurs régions intertropicales, sont responsables de plus de 20 000 morts annuelles, particulièrement chez les enfants de moins de 15 ans.
Epidémiologie
La dengue peut être provoquée par quatre types de virus … Elle sévit aujourd’hui dans l’ensemble de la zone intertropicale, plus particulièrement en Asie et en Amérique du Sud. Autrefois limitée à l’Asie du Sud-est (440 000 cas en Chine en 1980, 200 000 cas en Thaïlande en 1987), la dengue ne cesse de s’étendre, à l’Océan Indien, au Pacifique Sud (32 800 cas à Tahiti et Moorea, Polynésie Française, en 2001), aux Antilles françaises (2003 et 2006-2008), et surtout à l’Amérique Latine où les cas annuels rapportés ont été multipliés par 60 entre 1989 et 1993 . Une inquiétante résurgence de la dengue en Amérique Latine et dans les Caraïbes semble largement due à l’érosion des programmes d’éradication du moustique vecteur dans cette région du globe. La croissance démographique, l’urbanisation non contrôlée, l'accumulation des déchets, les catastrophes naturelles et la paupérisation sont en cause, et cette maladie a un impact économique important pour certains pays.
Symptômes
La dengue "classique" se manifeste brutalement après 2 à 7 jours d’incubation par l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de maux de tête, de nausées, de vomissements, de douleurs articulaires et musculaires et d’une éruption cutanée ressemblant à celle de la rougeole. Au bout de 3 à 4 jours, une brève rémission est observée, puis les symptômes s’intensifient - des hémorragies conjonctivales, des saignements de nez ou des ecchymoses pouvant survenir - avant de régresser rapidement au bout d’une semaine. La guérison s’accompagne d’une convalescence d’une quinzaine de jours. Sous cette forme, la dengue, bien que fort invalidante, n’est pas dangereuse. Sa forme hémorragique, qui représente environ 1% des cas de dengue dans le monde, est par contre extrêmement sévère : la fièvre persiste et des hémorragies multiples, notamment gastro-intestinales, cutanées et cérébrales, surviennent souvent. La guérison peut être rapide, totale et sans séquelles.
Moyens de lutte
Il n’existe aujourd’hui ni traitement spécifique ni vaccin pour combattre cette maladie, mais de nombreuses études multi-disciplinaires sont en cours. Les seuls moyens de lutte existants sont le contrôle des moustiques vecteurs dans les zones concernées et la protection individuelle contre les piqûres de moustiques.
A l'Institut Pasteur
La dengue est une maladie très étudiée à l'Institut Pasteur, plusieurs équipes y développent des thématiques complémentaires et pluridisciplinaires dans les domaines de la recherche fondamentale comme appliquée (diagnostic, thérapies, vaccinologie,...). Les objectifs de ce programme sont de proposer de nouveaux outils de diagnostic précoce de la dengue, une meilleure compréhension des mécanismes de défense de l'hôte contre le virus et la recherche de molécules anti-virales en partenariat avec treize institutions, centres de recherche et universités en Asie du Sud Est, en Europe et en Amérique Latine.
Le diabète est toutefois moins présent en Guyane qu’aux Antilles.
Les effets directs de l’alcoolisme sont plus marqués qu’en métropole, surtout pour les hommes, à travers les psychoses alcooliques induites par le rhum.
Les maladies circulatoires sont, plus encore qu'en métropole, la première cause de décès. Pourtant, les affections liées notamment au tabagisme, comme les cardiopathies ischémiques sont moins fréquentes qu'en métropole.
loin le département le plus touché par le virus VIH. Depuis le début de l’épidémie, 1 074 cas de SIDA et 514 décès ont été déclarés en Guyane. Ces chiffres considérables sont pourtant probablement en deçà de la réalité car les déclarations obligatoires ne sont pas exhaustives. En 2004, le nombre annuel de nouveaux cas de SIDA déclarés était de 39 cas pour 100 000 habitants. À titre de comparaison, les régions les plus touchées de France, Ile-de-France et Provence- Alpes-Côte-d’Azur avaient des taux de 2 à 8 pour 100 000 habitants, la Guadeloupe et la Martinique avaient des taux respectifs 8 et 7 pour 100 000 habitants.
La Drépanocytose est la maladie génétique la plus fréquente dans les Caraïbes. Elle affecte, en moyenne un nouveau-né sur 260.
Les décès autour de la naissance sont encore relativement fréquents en Guyane, qu'ils s'agissent de morts nés ou qu'ils soient intervenus au cours de la première semaine de vie. Cette mortalité périnatale provient en partie d'un mauvais suivi de nombreuses grossesses et de conditions socio-économiques défavorables.
Parmi les populations immigrantes en situations précaires, les femmes accouchent souvent sans avoir bénéficié d'une seule visite médicale prénatale. Certaines populations des régions fluviales
souffrent toujours d'isolement. Trop de femmes arrivent encore dans une structure sanitaire seulement au moment de l'accouchement.
En 15 ans, aux Antilles-Guyane, l’espérance de vie a progressé de 3,7 ans passant de 73,4 ans en 1990 à 77,1 ans en 2005. Cependant, en Guyane, l’amélioration des conditions sanitaires et des conditions d’accès aux soins peinent à rattraper celles des Antilles. La mortalité précoce due aux accidents touche particulièrement la Guyane. C’est à la Martinique que les indicateurs de santé sont les plus proches des taux métropolitains.
Si la sphère productive ne pèse que le cinquième de l’emploi et des rémunérations en Guyane, elle est inégalement répartie dans les zones d’emploi. La zone de Kourou alimente un réseau de sous-traitants dans le spatial. Avec 37% des emplois et 47% de la masse salariale, la sphère productive est le premier secteur économique de la zone. Outre l’industrie spatiale, la fabrication d’équipements d’aide à la navigation ou l’analyse, les essais et inspections techniques caractérisent cette zone.
Le tourisme ne stimule pas la sphère résidentielle comme dans les autres Dom, ce qui place la Guyane à la dernière place des régions françaises pour la contribution de cette sphère à l’économie.
et hospitalière. Avec 49% des emplois publics, la fonction publique d’État est mieux représentée en Guyane qu’en France métropolitaine (42%) au détriment de la fonction publique hospitalière (13% des emplois publics contre 22% en France métropolitaine).
secondaires et primaires, assurent les deux tiers des emplois publics de la zone, soit près de 2 000 emplois.
Notre très bonne soirée de Réveillon a été marquée à minuit par l'impressionnante "pétarade" habituelle. Mais pendant que tout le monde était sur la rue pour voir le spectacle, je suis restée avec nos deux chiens, terrorisés. Bouba surtout, tremblait de tout son corps. J'avais pitié d'elle. Il faut dire que cela fait beaucoup, beaucoup de bruit...

... un peu de flore...
Et bien, pour la première fois, j'ai vu cet arbre en fleur... et quelles fleurs... si belles !
Et voilà pour aujourd'hui.
Il "amerrissent" sur le Maroni, devant St Jean, avant de revenir à l'aérodrome. Dominique a beaucoup aimé.
C'est ensuite à mon tour de m'envoler avec M.
La confiance règne, d'autant plus que je le vois passer au dessus de la maison plusieurs fois par jour tout au long de l'année. Heureusement, car à cette heure de la journée, 11h30, la chaleur est à son maximum et les turbulences qui vont avec, nous secouent dans tous les sens.
La vue est vraiment superbe de là haut. Et quelles sensations ! Être en prise directe avec l'air, sans la protection de la carlingue du Cessna dans lequel j'avais volé l'année dernière, c'est bien plus sympa.Et voici son petit, que nous avons appellé ( sur les conseils de Nicolas ) Dalai, pour qu'il soit zen. ...Résultat dans quelques temps. En attendant, du petit sauvage que nous avons récupéré, il est devenu un gentil petit chiot qui répond déjà à son nom... c'est bon signe, non?
Le reste en images...
Forts de notre expérience, un peu pour ne pas dire complêtement ratée, avec Flint, nous allons cette fois, avec l'aide de conseils avisés, essayer d'en faire les compagnons idéaux. Nous les aimons déjà beaucoup.
Le lendemain, Dominique a sécurisé le jardin et nous pouvons les laisser libres. Ils s'en donnent à coeur joie...